QUAND LES PARLEMENTAIRES ECOUTENT LES FEDERATIONS DE TRANSPORTEURS

COMMUNIQUE DE PRESSE
Quand les parlementaires écoutent les Fédérations de transporteurs

 

Pour préparer au mieux les travaux parlementaires sur la future loi LOM, (loi d’orientation des mobilités, la CPME a décidé d’organiser ce jour une rencontre avec le député, Matthieu Orphelin et les fédérations professionnelles de la mobilité (route, ferroviaire, fluviale) adhérentes à la CPME parmi lesquelles la FNTR- la FNTV et l’UNOSTRA
Plusieurs députés et attachés parlementaires siégeant à la commission permanente « développement durable et aménagement du territoire » participaient également à cette audience

 

Chaque fédération a pu exposer ses principales inquiétudes et attentes face à une loi de modernisation qui n’offre que peu de visibilité aux entreprises, tout secteur confondu, mais qui par exemple, envisage sérieusement la création d’une redevance pour le transport routier.
Dans le cadre de ces échanges, Sandrine Bachy, présidente de l’UNOSTRA, a tenu à signaler aux élus, que l’attente inadmissible de 4 à 5    mois pour obtenir le précieux sésame du permis de conduire, que l’on soit nouveau diplômé ou conducteur en place, était inadmissible dans une période ou la pénurie de conducteurs est un frein au développement des TPE PME du secteur marchandises et voyageurs et qu’il fallait que cela cesse.

Elle a tenu également à faire part de la position de l’UNOSTRA, vis à vis de la transformation du CICE en baisse de charges patronales à dater de 2019. En effet le nouveau dispositif va en 2020 engendrer une augmentation des charges sociales des entreprises de l’ordre de +1.5%.   Ces TPE PME du transport routier, réalisant au mieux une marge de 1%, comment vont-elles pouvoir s’inscrire davantage dans la modernisation et l’innovation de leurs métiers, préconisées par la loi LOM ?
Les règles concernant le transfert de personnel en cas de changement de prestataire dans le transport de voyageurs ainsi que le maintien du suramortissement et les aides à l’acquisition de véhicules utilisant des énergies alternatives comme le gaz en métropole ou l’hydrogène en outre-mer ont également fait l’objet de demandes argumentées et  portées à l’attention des parlementaires par les fédérations du transport routier.
Cette rencontre de « terrain » entre parlementaires et fédérations professionnelles va se poursuivre par l’échange de documents et une nouvelle rencontre est prévue en septembre 2018..
Paris le 13 juin 2018